Napoléon 1er magazine n°63

napoleon magazine n°63

A la Une du magazine Napoléon 1er :

Dossier : Napoléon et Alexandre, l’impossible alliance

> Les relations du Tsar et de l’Empereur
> Caulaincourt et la Russie en 1812
> La rencontre d’Alexandre et de Joséphine

Le sommaire complet du magazine :
- L’affaire de la Maddalena, le baptême du feu de Bonaparte
- Le 3e Régiment des Gardes d’honneur
- Pierre-Louis Roederer, au service de l’ordre
- La bataille d’Ebelsberg (3 mai 1809)
- La crise anglaise des briseurs de machine (1811-1812)
- Nouvelle victoire à Marengo : la réouverture du musée
- Le système Gribeauval (2e partie)

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Dossier France-Russie : Napoléon et Alexandre, l’impossible alliance

En juillet 1807, après deux semaines d’entretiens qui ont réuni Napoléon, Alexandre Ier et leurs conseillers à Tilsit, l’accord conclu semble installer une alliance solide qui, fondée sur des intérêts communs, met un terme au conflit débuté en 1805. Pourtant, moins de cinq ans plus tard, en juin 1812, la Grande Armée, forte de plus de 400 000 hommes représentant vingt nations, franchit le Niémen et envahit l’Empire russe : débute alors la plus grande campagne militaire de toute l’histoire du XIXe siècle. Comment en est-on arrivé là ? Et pourquoi ce choc titanesque qui jeta dans la guerre près Lire la suite

Le combat d’Ebelsberg

Bien que qualifié de combat, cet affrontement violent, entre Autrichiens et Français, demeure l’un des engagements les plus durs de l’Empire. Napoléon parle de ce combat comme d’une « sottise » alors que tous les témoins le décrivent comme une « horrible boucherie ». Après la série de victoires en Bavière, dite « campagne des cinq jours », Napoléon poursuit son plan et prépare sa marche sur Vienne. De son côté, l’archiduc Charles renonce à son plan trop audacieux de reprendre l’offensive en traversant le Danube. Il préfère regrouper ses forces et indique le point de jonction des armées autrichLire la suite

Dossier du N°61 : les moyens de la guerre

Constituer une armée efficace suppose nombre d’opérations matérielles (la question de l’entraînement n’étant pas abordée ici). Il importe en effet de réunir des hommes (ce que la conscription permet de réaliser relativement aisément), des chevaux de selle ou de trait afin de garantir la mobilité des troupes (1) et enfin des armes modernes en nombre suffisant. Ce dernier impératif n’avait pas échappé au Comité de Salut Public organisant l’effort de guerre pour sauver la « Patrie en danger ». À la fois collégial et dominé par Robespierre, cet exécutif gouvernemental renfermait en effet trois graLire la suite

Le casque et la cuirasse de Napoléon

Sans nul doute le casque et la cuirasse – « l’armure » comme on disait parfois – ont-ils toujours suscité une certaine fascination chez Napoléon. Sous le Consulat puis l’Empire, on trouve en effet régulièrement trace de l’intérêt de l’Empereur pour ce qu’il considérait comme « l’attribut militaire par excellence ». Napoléon tenait en effet la cuirasse utile non seulement comme arme défensive, mais il lui attribuait également un singulier effet moral, tant sur l’imagination de celui qui en était revêtu que sur les soldats à qui il faisait face.

Par Axel Aboulker, Historien

En 1801, ayant pris c … Lire la suite